Rencontre avec Viktoria Horpenchenko, championne de France d'escrime M20 2023 !

Viktoria Horpenchenko, escrimeuse depuis l’âge de 8 ans à Kiev, a remporté le championnat d'Ukraine M20 en individuel et par équipe et les championnats de France M20 par équipe en 2023. En tant que sportive professionnelle, elle vise les Jeux Olympiques depuis ses débuts, considérant cette compétition comme le summum de sa carrière. Le CDOS Gironde la soutient pleinement dans sa quête olympique ! 

Quand as-tu commencé l’escrime et où ? Comment es-tu venue à pratiquer cette discipline ? 

J’ai commencé l’escrime quand j’avais 8 ans en Ukraine à Kiev. Avant de faire de l’escrime, j'ai fait du tennis pendant 3 ans. Mais les compétitions au tennis sont accessibles à l’âge de 12 ans. Je trouvais ça très long d’attendre et j’en ai parlé avec mes parents pour trouver un autre sport. Ma mère m’a proposé l’escrime parce que quand elle était jeune, elle a fait de l’escrime pendant 8 ans. Elle a ajouté que c'était un sport très élégant et noble, et comme j'ai toujours été une combattante et que j'aime les films de pirates et de mousquetaires, cela m'a vraiment impressionnée et j'ai réalisé que c'était ce que je voulais faire ! 

Dans quel club es-tu licenciée ? 

Je suis licenciée au club central d'escrime de la ville de Kiev, en Ukraine où je me suis entraînée depuis l'âge de 8 ans. Je fais des compétitions nationales et internationales pour l'Ukraine. Mais également je suis licenciée au club bordelais “BEC escrime” où je m'entraîne en ce moment avec des athlètes français et mon coach français Dimitri Audren. 

Quels sont tes derniers titres ? 

J’ai gagné le championnat d’Ukraine M20 individuel et par équipe et les championnats de France M20 par équipe en 2023. 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton sport ? 

Ce que j'aime le plus dans mon sport, c'est qu'il m'a permis de rencontrer beaucoup de gens formidables, dont la plupart sont devenus mes amis. J'ai passé la majeure partie de mon enfance à m'entraîner, l'escrime est donc devenue une grande famille pour moi. Toutes mes plus belles aventures, mes plus beaux voyages et mes plus beaux souvenirs sont liés à l'escrime. Je vis ce sport et les émotions qu'il me procure ! 

Quel est ton plus beau souvenir dans ce sport ? 

Pour être honnête, il y en a beaucoup. J'adore nos voyages en bus pour assister à des compétitions françaises avec le club de Bordeaux.  

Cependant, le plus récent et le plus brillant a été le stage d'entraînement aux États-Unis, où nous avons passé un moment très amusant et efficace avec l'équipe et les entraîneurs ukrainiens. Pour moi, c'était le premier stage d'entraînement avec mon équipe depuis le début de la guerre en Ukraine, cela m'a rappelé cette atmosphère et ces moments qui m'ont beaucoup manqué. 

Comment es-tu arrivée à Bordeaux ? 

Lorsque je suis arrivé en France, nous avons été accueillis par une famille française, mais malheureusement il n'y avait pas d'escrime à Montauban. J’ai discuté avec mon amie ukrainienne pour savoir si elle connaissait quelqu'un qui pourrait m'aider à trouver un club d'escrime près de chez moi. Elle m'a suggéré de contacter Marion Rousseau et, par le biais des réseaux sociaux, elle m'a informé qu'elle s'entraînait à Bordeaux ! C'est un miracle ! C'est ainsi que j'ai atterri à Bordeaux quelques temps plus tard. 

Est-ce que tu es sportive professionnelle ou est-ce que tu as une activité à côté ? 

Je suis sportive de haut niveau et également en licence STAPS pour mes études. 

Depuis quand les JO sont un objectif ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ? 

J’ai envie de faire les Jeux Olympiques depuis que j’ai commencé l’escrime. Ça représente de grandes choses parce que ça n’est pas une compétition comme les autres. C’est comme une montagne de sports. Tout le monde s’entraîne, fait tout pour y aller, et pour gagner bien sûr ! 

À quoi ressemble ta journée type ? Quel est ton emploi du temps à l’approche de ces JO ? 

Cette saison, je participe à de nombreuses compétitions. Je me suis beaucoup entraînée l'été dernier et de septembre à décembre. Depuis janvier, je participe à des compétitions tous les week-ends. Comme je l'ai dit, je reviens d'un camp d'entraînement aux États-Unis où nous faisions deux séances d'entraînement par jour. Le matin, nous faisions des étirements et des leçons individuelles avec l'entraîneur, et l'après-midi, nous faisions de l'escrime. 

As-tu un conseil, un petit mot à faire passer à celles et ceux qui aimeraient un jour suivre ton exemple et participer aux JO ? 

Je dirai qu’il ne faut jamais s’arrêter, même si quelque chose ne fonctionne pas, il faut continuer sa discipline et croire que tout va s’arranger. Le travail sera forcément récompensé à la fin. Ce n’est pas le talent qui fait tout dans le sport, c’est surtout le travail ! 

Pass'Sport 2024

Le Pass Sport est reconduit pour la saison 2024-2025 ! Profitez de 50€ pour vous inscrire dans un club sportif à la rentrée ! 🔥

Il est valable dans plus de 85 000 clubs et salles de sport partenaires. Le dispositif est porté par l'État et déployé par le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques et permet de soutenir la pratique sportive de jeunes pendant l'année sportive. Le dispositif est ouvert du 1er juin au 31 décembre 2024.

Le CDOS Gironde reste à votre disposition pour toutes questions.

Plus d’informations sur : https://www.pass.sports.gouv.fr/

Rencontre avec Khalifa Youme, 13 fois champion de France de cécifoot !

Khalifa Youme, joueur de cécifoot, compte 13 titres de champion de France et a participé aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021. Il jongle entre sa passion pour le cécifoot et son travail en insertion sociale. Les Jeux Paralympiques représentent un objectif majeur pour lui, symbolisant des moments extraordinaires de rencontre et d'accomplissement. Le CDOS Gironde est derrière lui !  

Quand as-tu commencé le cécifoot et où ? Comment es-tu venu à pratiquer cette discipline ? 

J’ai commencé le cécifoot en décembre 2005 à Bordeaux. A l’époque, je venais juste d’arriver à Bordeaux et je ne connaissais pas encore le cécifoot. J’ai regardé avec un ami le journal de France 2, et il y avait un reportage sur l’équipe de France de cécifoot. Je me suis renseigné et on m’a dit qu’à Bordeaux il y avait un grand club de cécifoot, c’était le meilleur club de France. Et j’ai intégré ce club en 2005 ! 

Où en es-tu aujourd’hui dans ton parcours ? Quels sont tes derniers titres ? 

J’ai été 13 fois champion de France. J’ai participé aux championnats du monde de cécifoot en 2018. J’ai fait les Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 et les championnats du monde en 2023 à Birmingham, on a été sortis en quart de finale. J’ai aussi été meilleur buteur de la coupe de France en 2018. 

Dans quel club es-tu licencié ? 

Je suis licencié au FC cécifoot Précy-sur-Oise. 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton sport ?  

Ce que j’aime le plus dans mon sport c’est la rencontre des joueurs, les périodes de compétitions et de rassemblement en équipe de France où c’est très convivial. On est entre potes, on se taquine, on joue ensemble... ce sont des moments qui sont très importants pour moi. 

Quel est ton plus beau souvenir dans ce sport ? 

Mon plus beau souvenir, c’est quand on a remporté la coupe de France en 2023. C’était particulier parce que je jouais contre mon ancien club. Ils étaient persuadés que je n’allais pas gagner parce que je venais de changer de club. Finalement, mon équipe a gagné aux tirs au but, et j’ai eu la chance de mettre le but gagnant. Ça m’a fait beaucoup de bien ! 

As-tu été inspiré par une sportive ou un sportif ? 

J’ai toujours été passionné de football, bien avant de connaître l’existence du cécifoot. Le joueur qui m’a le plus marqué c’est Zinedine Zidane. C’est à cette époque que j’ai commencé à m’intéresser au football, dans les années 97/98. Ce joueur m’a fait aimer le football encore plus.  

Est-ce que tu es sportif professionnel ou est-ce que tu as une activité à côté ? 

Le cécifoot n’est pas encore un sport professionnel. C’est encore un sport amateur. Je suis consultant en emploi en insertion sociale et professionnelle. 

Depuis quand les Jeux Paralympiques sont un objectif ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ? 

Participer aux Jeux paralympiques ça représente quelque chose d’extraordinaire, le fait de vivre dans le village olympique, de rencontrer d’autres athlètes... Ce sont des moments que tout sportif souhaite vivre. Et j’aimerai vraiment pouvoir vivre la même chose à Paris. La particularité cette année c’est que ça sera chez nous, et le terrain de cécifoot sera construit devant la tour Eiffel. Ça sera vraiment un moment important pour nous en tant que sportif de haut niveau. 

À quoi ressemble ta journée type ? 

Je m’entraine 4 à 5 fois par semaine. Par exemple le mardi, le matin j’ai préparation physique à 9h, je reviens vers 12h pour manger et me reposer. Je suis souvent fatigué parce que j’ai un coach qui est très exigent et qui me fait beaucoup travailler. 

As-tu un conseil, un petit mot à faire passer à celles et ceux qui aimeraient un jour suivre ton exemple et peut-être participer aux Jeux Paralympiques ? 

Je conseille aux personnes en situation de handicap de privilégier le sport. C’est très important pour notre santé et notre épanouissement personnel. Je conseille vraiment aux personnes qui hésitent encore, ou qui n’ont pas eu l’occasion de tester, d’essayer de faire des sports de compétitions ! 

Rencontre avec Maroussia Paré, championne du monde 4x200m en 2019 !

Maroussia Paré, sprinteuse depuis 2011, vice-championne de France en 2024 se prépare pour ses troisièmes Jeux Olympiques. Toujours éblouie et émue d’y participer, et fière d’appartenir à l’équipe de France, elle se prépare et jongle entre entraînements et vie professionnelle. Le CDOS Gironde est à fond derrière Maroussia et espère grandement sa qualification pour Paris 2024 ! 

Quand as-tu commencé l’athlétisme et où ? Comment es-tu venue à pratiquer cette discipline ? 

J’ai pris ma première licence d’athlétisme en septembre 2011 à Dax.  

Mon père faisait du demi-fond, j’ai un entourage familial sportif. Quand on est cadet on choisit sa discipline et j’ai choisi le sprint !  

Où en es-tu aujourd’hui dans ton parcours ? Quels sont tes derniers titres ? 

J’ai été championne de France en février 2023 et vice-championne de France en février 2024. 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton sport ? 

Ce que j’aime le plus dans mon sport ce sont les émotions, il n’y a que dans l’athlétisme qu’on ressent des émotions comme ça. Encore ce matin, j’écoutais la rediffusion d’une finale de 4x400m en championnat d’Europe, c’est l’équipe de France qui gagne et sur le papier ce n’était pas “prévu” et c’est trop beau ! 

Quel est ton plus beau souvenir dans ce sport ? 

C’est difficile de choisir il y en beaucoup ! Mais je dirai ma première sélection équipe de France sénior à 18 ans. J’ai un autre souvenir qui m’a beaucoup marquée c’est la finale de 400m aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Avec les filles du 4x200m on a aussi eu un titre de championne du monde en 2019 et ce n’était pas forcément prévu donc c’est sûr que ça marque ! 

As-tu été inspirée par une sportive ou un sportif ? 

Oui, j’ai été inspirée par Allyson Felix parce que c’était la seule sportive à laquelle je pouvais m’identifier. Quand j’ai commencé l’athlétisme, dans les années 2010, il y avait beaucoup de sportives qui étaient très musclées (avec de gros muscles), ce qui n’est pas mon cas. Je me disais olala comment je vais faire parce que physiquement je ne pouvais pas être comme elles, et j’ai vu Allyson Felix qui me ressemblait beaucoup plus que les autres sprinteuses. Elle était très forte et sa manière de courir était très fluide, c’est vraiment la seule à laquelle j’ai pu m’identifier. 

Est-ce que tu es sportive professionnelle ou est-ce que tu as une activité à côté ? 

Oui, j’ai une activité à côté, je suis psychologue. 

Depuis quand les JO sont un objectif ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ? 

Les Jeux Olympiques sont un objectif depuis 2015. Quand j’ai fait ma saison en 2015 on m’a dit que j’avais la possibilité de faire les JO et c’est devenu un objectif à ce moment-là ! Depuis j’ai pu faire Rio en 2016 et Tokyo en 2021. 

Les Jeux Olympiques pour moi c’est presque indescriptible parce que c’est tellement grandiose ! Je suis très émue à chaque fois parce que je me dis que je vais dans le village olympique, parce que c’est la maison des sportifs et il n’y a pas de plus grand lieu, c’est assez impressionnant ! Au-delà de la fierté personnelle, je me dis que je suis française et que c’est l’équipe de France quoi !! Il n’y a pas plus haut niveau de l’équipe de France que l’équipe de France olympique et de savoir que j’en fais partie c’est juste fou ! L’équipe de France ce n’est pas quelque chose qui est acquis, c’est le sport, il y a des choses qui changent, il y a des cycles, des nouveaux sportifs... ce n’est pas facile d’y arriver et quand on a ce soulagement se dire ok je suis en équipe de France, je fais les jeux, on souffle un peu quand même. On se dit, ça c'est fait, maintenant il faut faire les performances, mais c’est quand même une belle récompense déjà !  

À quoi ressemble ta journée type ? Quel est ton emploi du temps à l’approche de ces JO ? 

Je m’entraîne tous les jours du lundi au samedi, ça ressemble à une vie “normale”, mon travail c’est d’aller au stade. J’ai tout de même quelques missions professionnelles liées à mon métier de psychologue. Il y a aussi tout ce qui est récupération physique. 

As-tu un conseil, un petit mot à faire passer à celles et ceux qui aimeraient un jour suivre ton exemple et participer aux JO ? 

Il y aurait tellement de choses à dire... je leur dirais de se concentrer sur ce qu’ils ont, de l’optimiser et d’être eux-mêmes. Il ne faut pas se dire que pour faire les JO, je dois ressembler à tel ou tel athlète, parce qu’ils ont déjà des qualités et c’est mieux qu’ils s’appuient dessus car c’est naturel, plutôt que de s’inventer une personnalité ou une caractéristique qu’ils n’ont pas. 

Rencontre avec Béatrice Aoustin, détentrice du record du monde sport adapté au lancer de marteau !

Béatrice Aoustin, détentrice du record du monde sport adapté au lancer de marteau, se prépare pour Paris 2024 avec fierté ! Cette jeune athlète de 23 ans enchaîne les compétitions pour tenter de se qualifier pour les Jeux Paralympiques ! Le CDOS Gironde est derrière elle et ne doute pas que sa motivation et son travail la mèneront vers ses objectifs !

Quand as-tu commencé l’athlétisme et où ? Comment es-tu venue à pratiquer cette discipline ? 

J’ai commencé l’athlétisme en 2014 à l’âge de 12 ans au SAM Mérignac. 

Au départ, je pratiquais la natation, l’équitation et le rugby. Puis on a déménagé et un ami de mon père m’a fait tester l’athlétisme. J’ai commencé par faire du sprint et je me suis ensuite spécialisée dans le lancer de marteau et de poids. 

Quels sont tes derniers records ? 

Mon dernier record date de février. J’ai battu le record du monde sport adapté au lancer du marteau avec un jet à 52m57 ! J’ai aussi battu mon record personnel au lancer du poids avec un jet à 12m21. 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton sport ?   

Ce que j’aime le plus dans mon sport c’est qu’il y a un esprit et une ambiance d’équipe. C’est comme une sorte de famille. 

Quel est ton plus beau souvenir dans ce sport ? 

Mon plus beau souvenir c’est les Global Games (jeux mondiaux du Sport Adapté) d’Australie en 2019. Je suis devenue championne du monde et entendre la marseillaise, c’était vraiment impressionnant ! Le stade était très grand et il y avait beaucoup de monde, je n’avais pas l’habitude d’en voir autant (rire) ! 

J’ai aussi un très bon souvenir à Salon-de-Provence où j’ai battu mon record sur le lancer de marteau et de poids. J’ai aussi eu la médaille de bronze pour le lancer de poids ! 

As-tu été inspirée par une sportive ou un sportif ? 

Oui j’ai été inspirée par Anta Mbow pour le lancer de marteau. C’est ma copine et c’est la première personne à m’avoir inspirée. Il y a aussi Alexandra Tavernier, elle a de la vitesse et une fluidité qui m’impressionne. Et la dernière c’est Rose Loga qui est championne de France de lancer de marteau en février à Salon-de-Provence. 

Qu’est-ce que les Jeux Paralympiques représentent pour toi ? 

Participer aux Jeux Paralympiques c’est réaliser un rêve, j’adorerai être sur le podium. J’aimerai beaucoup battre mon record mais y participer c’est déjà très bien ! Représenter la France me rend très fière mais c’est aussi une grande responsabilité ! 

À quoi ressemble ta journée type ?  

Je m’entraîne 5 fois par semaine, du lundi au vendredi. Fin février j’ai enchaîné les compétitions de sport adapté à Reims et à Salon-de-Provence. Donc j’ai quelques jours de repos et je reprends l’entraînement la semaine prochaine. 

As-tu un conseil, un petit mot à faire passer à celles et ceux qui aimeraient un jour suivre ton exemple et participer aux Jeux Paralympiques ? 

Ce que j’aimerai dire c’est que même si on est en situation de handicap, on peut faire du sport. Un handicap n’empêche pas de faire du sport et dans la vie tout est possible. On peut aller loin malgré son handicap ! 

Rencontre avec Enzo Jean, cinquième aux championnats d'Europe junior de judo !

Enzo Jean, judoka passionné, a décroché la cinquième place aux championnats d'Europe junior et deux victoires en compétitions internationales sénior. Professionnel du judo, il vit de sa passion, un privilège rare en France. Les Jeux Olympiques sont son rêve d'enfant, symbolisant l'excellence sportive. Le CDOS Gironde le soutient et ne doute pas que son énergie et sa rigueur le mèneront vers ses objectifs ! 

Quand as-tu commencé le judo et où ? Comment es-tu venu à pratiquer cette discipline ? 

J’ai commencé le judo à Bourg sur Gironde à 4 ans. C’est mon père qui m’a mis au judo parce qu'il en avait lui-même fait un petit peu et il avait pratiqué plusieurs sports de combat comme la boxe. Il trouvait que, pour un enfant, le judo était un des sports les plus complets et c’est un sport où l’on pouvait commencer tôt ce qui était bien parce que j’étais un enfant assez hyperactif. Il aimait bien aussi le côté code moral et les valeurs du judo. 

Où en es-tu aujourd’hui dans ton parcours ? Quels sont tes derniers titres ? 

Aujourd’hui je suis jeune sénior, j’étais en junior il y a deux ans environ. 

En ce qui concerne mes derniers titres, j’ai terminé cinquième aux championnats d’Europe junior et j’ai gagné une coupe d’Europe junior. Récemment, j’ai gagné deux compétitions internationales séniors.  

Je vais maintenant faire des Grand Slam, ce sont des compétitions sur le plus haut niveau mondial sénior. 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton sport ? 

J’aime deux choses dans le judo. La première chose, c’est le combat, j’adore le judo pour ça. La deuxième chose, c’est cette quête de vouloir progresser et être meilleur que les autres. 

Quel est ton plus beau souvenir dans ce sport ? 

Pour le moment, le plus beau souvenir de ma carrière c’est quand j’ai gagné la coupe d’Europe de Paris en junior en 2022 parce que c’était à la maison et c’était devant ma famille. Ça m’a permis de me qualifier aux championnats d’Europe et aux championnats du monde junior et de rentrer à l’INSEP. Ça a vraiment été un résultat très important dans ma carrière ! 

As-tu été inspiré par une sportive ou un sportif ? 

J’ai été inspiré par beaucoup de sportifs, notamment Teddy Riner. Quand j’étais petit j’aimais bien Mike Tyson, John Jones, Conor McGregor... mais j’étais surtout inspiré par Ilías Iliádis, c’est un judoka grec qui est champion olympique en –90kg. Quand j’étais petit il n’y avait pas encore Instagram, les réels... et lui il commençait déjà à faire des vidéos sur YouTube de ses entraînements et de ses compétitions, et c’est ce qui m’a donné envie de faire du haut niveau. 

Est-ce que tu es sportif professionnel ou est-ce que tu as une activité à côté ? 

Aujourd’hui j’ai la chance de pouvoir vivre de mon sport, je ne gagne pas encore énormément d’argent mais je gagne assez pour payer mon loyer et vivre. C’est une chance parce qu’il n’y a pas beaucoup de judokas en France qui peuvent vivre de leur passion. 

Depuis quand les JO sont un objectif ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ? 

Les Jeux Olympiques c’est un objectif depuis que je suis tout petit parce que je regardais le judo à la télé avec Ilías Iliádis, et j’ai toujours rêvé de faire les JO. 

Pour moi les Jeux Olympiques ça a un côté très traditionnel et historique. Le fait que ça soit tous les 4 ans ça rajoute de la valeur. Je trouve que c’est la plus belle compétition du monde tout sport confondu. 

À quoi ressemble ta journée type ? Quel est ton emploi du temps à l’approche de ces JO ? 

Ma journée commence par un entraînement de combat de judo de 2h à 3h, ensuite je mange à l’INSEP puis je fais la sieste, j’ai un deuxième entraînement l’après-midi et c’est soit de la technique soit de la préparation physique. En fin de journée je fais de la balnéothérapie pour récupérer. Cette journée je la répète du lundi au samedi. 

As-tu un conseil, un petit mot à faire passer à celles et ceux qui aimeraient un jour suivre ton exemple et participer aux JO ? 

Le conseil que je donnerai c’est de toujours croire en ses rêves, de laisser personne nous mettre des bâtons dans les roues ou nous dire que ce n’est pas possible ou de vouloir nous ralentir. Pour réussir il faut vraiment s’écouter soi-même et être vraiment déterminé. Si on est vraiment déterminé, qu’on bouscule les choses et qu’on s’entraîne vraiment fort, on pourra toujours arriver au maximum de ses capacités. C’est à dire qu’il y a des personnes qui sont construites pour être championnes olympiques et d’autres médaillées en championnat d’Europe etc. mais quoi qu’il arrive, si on croit en soi et qu’on s’entraîne fort, on pourra toujours aller au maximum de ses capacités ! 

Maison Sport Santé CDOS Gironde

Pourquoi ?

Découlant d’un besoin identifié par le Ministère chargé des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, et le Ministère de la Santé, l’habilitation Maison Sport Santé a vu le jour dans le but “d’accompagner et conseiller les personnes souhaitant pratiquer une activité physique et sportive à des fins de santé, de bien-être, quel que soit leur âge”. 

Les objectifs de la Maison Sport Santé du CDOS 33 sont de : 

Pour qui ? 

Ainsi, la Maison Sport Santé CDOS 33 prend en charge : 

Le + de la Maison Sport Santé CDOS 33 : la cartographie Sport Santé 

Dans le but de faciliter l’orientation des bénéficiaires vers des structures sportives adaptées à leurs besoins, une cartographie répertoriant les structures sportives proposant du Sport Santé et du Sport sur Ordonnance (référencé par le dispositif PEPS) a été réalisée, et présentée ci-dessous. 

Retour sur l'AG 2024 du CDOS Gironde

📸 Retour en images sur l'Assemblée Générale du CDOS Gironde qui s'est déroulée vendredi 5 avril !

Une quarantaine de comités sportifs étaient présents pour ce RDV annuel !

Merci au District de la Gironde de Football de nous avoir accueillis pour cette occasion.

Merci à Thierry d'Angelo, Chef du Service Départemental Jeunesse, Engagement et Sport de la Gironde, pour sa présence et son intervention.

Le Comité des Médaillés de la Jeunesse et Sport ont pu remettre les trophées du fair-play 🏆

La soirée s'est traditionnellement terminée autour d'un cocktail dans la bonne humeur🥂

Retour sur la Semaine Olympique et Paralympique 2024

🔥 Retour sur la Semaine Olympique et Paralympique 2024 🔥

Au programme : des jeux de pistes et l'inauguration du livret pédagogique sur les aptitudes physiques du règne animal et de l'être humain 🤸‍♀️🐾

Rdv l'année prochaine 🤗

Rencontre avec Yasser Musanganya, médaillé d’or sur 200m aux championnats du monde junior !

Champion du monde jeune de 200m fauteuil, Yasser Musanganya se prépare pour Paris 2024 avec rigueur ! Ce jeune athlète de 20 ans s'entraîne dur pour atteindre ses objectifs ! Le CDOS Gironde encourage Yasser dans son projet de qualifications pour les jeux, en espérant qu'il puisse réaliser son rêve, notamment dans sa discipline de prédilection : le 100m fauteuil !

Quand as-tu commencé l’athlétisme et où ? Comment es-tu venu à pratiquer cette discipline ? 

J’ai commencé à faire de l’athlétisme en 2014 à Tours, plus précisément à Saint-Cyr-sur-Loire. J’ai commencé à pratiquer l’athlétisme par hasard. J’ai participé aux 22èmes jeux nationaux de l'avenir handisport à Tours, comme c’était du multisport, j’ai essayé l’athlétisme fauteuil ! 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton sport ?  

Ce que j’aime le plus dans mon sport c’est la confrontation, les sensations que ça procure, notamment la vitesse. 

Quel est ton plus beau souvenir dans ce sport ? 

Mon plus souvenir dans ce sport c’est mon titre de champion du monde junior sur 200m en 2019 en Suisse. 

Depuis quand les Jeux Paralympiques sont un objectif ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ? 

Les Jeux Paralympiques sont un objectif depuis cette année. Pour moi c’est une fierté et un honneur parce que c’est à la maison et qu’on n’a pas forcément l‘occasion d’avoir les Jeux chez soi lorsqu’on commence sa carrière sportive. Ça représente aussi de la joie parce que les Jeux c’est fédérateur ! 

À quoi ressemble ta journée type ? Quel est ton emploi du temps à l’approche de ces Jeux Paralympiques ? 

Je m’entraîne du lundi au dimanche en ayant deux entraînements par jour. Par exemple, le lundi j’ai musculation de 9h à 12h, puis entraînement sur piste ou aérobic selon la saison et les variations de 17h à 19h. 

As-tu un conseil, un petit mot à faire passer à celles et ceux qui aimeraient un jour suivre ton exemple et participer aux Jeux Paralympiques ? 

Si j’ai un conseil à donner, c’est faites confiance en votre rêve et battez-vous pour ce que vous voulez.